Mes jeux de la Super Nintendo

Quand j’étais petit, je n’étais pas grand. Aujourd’hui, du haut de mon mètre 90, je regarde les années 90 avec mon regard de gosse. Je ne comprenais pas que ce qu’il se déroulait devant mes yeux était la belle histoire du jeu vidéo.

Après les jeux de mon enfance sur NES puis ceux de l’Atari Jaguar, voici donc les jeux Super Nintendo que j’ai eu la chance de toucher étant gamin, en évitant plein d’autres daubes, mais aussi en passant à coté de plein de trucs cools ! C’est grâce à la super bible de la Super Nintendo de Pix’n Love que j’ai pu reconstituer cette liste et avec quelques rappels de mon frère, meilleur compagnon de jeu à l’époque sur tous les titres ci-dessous.

Voici d’abord les jeux que nous avons eu…

Final Fight (Capcom). C’est un peu le jeu qu’on choisit par défaut. Oui, nous avions vu une publicité dans le magazine télé où l’on pouvait avoir deux jeux Super Nintendo pour moins cher. Comme nous louchions sur Super Mario Kart et qu’il fallait un autre jeu, nous avons choisi Final Fight par défaut, le reste n’était pas terrible. Pour la petite histoire, nous avons reçu ces deux jeux en version américaine ! Vous imaginez les yeux de gamins qui ne savaient même pas que les cartouches n’avaient pas la même forme aux États-Unis ? Après un courrier que j’imagine salé, c’est un adaptateur que nous avons reçu par la poste pour enfin profiter de nos jeux.

Mario Paint (Nintendo). Rha mais ce jeu de fou ! Qu’est-ce qu’on s’est marré avec cette histoire de jeu de tapette à mouches ! Et cette souris immonde qui glissait mal sur le tapis entièrement en plastique rigide ? Quand on est petit, pour avoir un jeu viéo, il faut négocier. En gentils petits garçons bien élevés, nous sommes allés voir notre maman pour lui demander gentiment. « Maman, maman, regarde, avec Mario Paint on pourra faire des progrès en musique ! » C’est débile, mais je me souviens de cette scène, où l’un de nous mettait en avant la possibilité de refaire des partitions dans le jeu. Bien entendu, nous n’avons pas progressé en musique.

Star Wing (Nintendo). Nous savions que nous allions prendre une grosse claque. Et contrairement à ce que mon plus vieux frère m’a demandé de faire, j’ai allumé la console sans lui. Quand soudain un immense vaisseau en 3D déboule du haut de l’écran et se dirige vers une planète. Le tout en faisant vibrer le haut parleur mono de notre bonne vieille télévision à tube cathodique. Je me rappelle courir retrouver mon frère dans la maison lui raconter la scène. Je jubilais !

Street Fighter II (Capcom). Ah mais celui-ci ! Le premier Street Fighter 2 que nous allions avoir ! Celui dont nous allions voir la borne d’arcade dans la galerie marchande de Mammouth avec des yeux gourmands. Nous avons eu l’excellente idée de commander le jeu avant de partir en vacances, loin. A notre retour en pleine nuit, nos parents ont refusé que nous ouvrions le jeu et ils ont préféré nous envoyer au lit. Le lendemain matin, c’est l’un de mes frères qui vient me réveiller en disant « Thomas, vient voir le jeu, il est génial ! ». Ce que je n’avais pas compris, c’est que nous avions reçu la version japonaise du jeu, avec sa boite de jeu où l’on ne comprenait pas les manip des coups spéciaux.

Super Street Fighter II (Capcom). Figurez-vous que c’est le même jeu qu’au dessus. Mais en mieux.

Super Mario All Stars (Nintendo). Comme vous l’avez certainement constaté, nous n’avons pas eu l’occasion de faire beaucoup de Mario sur NES. Mario All Stars fut l’occasion de nous rattraper largement en arpentant tous ces jeux Mario. Un beau souvenir !

Super Mario Kart (Nintendo). Qu’est-ce qu’on peut encore écrire sur Super Mario Kart ? Vraiment ? C’est mon jeu préféré de l’absolu de tous les temps. Le jeu de compétition par excellence, celui qui rassemble tellement de joueurs de tous les âges. Un plaisir sans cesse renouvelé et j’en redemande !

Super Mario World (Nintendo). Encore un grand classique du jeu vidéo. Ce dont je me rappelle, c’est que nous l’avions terminé en pensant avoir fait le tour, jusqu’au jour où nous avons eu une soluce entre les mains, qui nous a révélé tous les passages secrets du jeu ! Du coup nous nous y sommes remis pour tous les faire. Quelle surprise de découvrir autant de génie et alors que tu pensais avoir tout vu du titre !

Super Pang (Capcom). Super Pang n’est pas un jeu ultra connu dans nos contrées et pourant le principe est addictif. C’est un shoot très classique où, armé d’un arpont, vous éclatez des grosses bulles, qui se subdivisent en plus petites et ainsi de suite jusqu’à épuisement. Cela demande beaucoup d’agilité et un remake est sorti cette année sur différentes plateformes, dont le PSN

Super R-Type (Irem). Si je me souviens bien, c’est l’un des jeux que nous avions eu avec la console. C’est l’un des grands shooters des années 90 avec des musiques excellentes et des nuées d’ennemis qui en font un titre bien nerveux. Malheureusement, la console rame à fond sur certains passages. Je me rappelle regarder mon frère y jouer des heures et avancer loin dans le jeu. Impossible de me rappeler s’il l’a terminé.

Super Soccer (Human Inc.). S’il y avait un jeu de foot à avoir sur la Super Nintendo, c’était bien celui-là ! L’IA était complétement cheaté et impossible de battre l’équipe Nintendo qui reprenait les meilleurs joueurs de toutes les équipes du jeu.

Super tetris 2 +Bombliss (BPS). Avec Tetris, nous avions réussi à rendre nos parents accrocs à la NES. Avec Super Tetris 2 + Bombliss, nous pensions leur refaire le même coup. Mais non, je me rappelle que mes parents n’aimaient pas la fluidité avec laquelle les pièce descendaient de l’écran, et préféraient le côté grille/saccade de la version NES. Pourtant, ce sont bien les puzzles de Bombliss qui vont permettre de réunir la famille, mais surtout son mode deux joueurs, où l’on s’envoyait des bombes dans la tronche. Addictif !

Mention spéciale pour les musiques, car elles sont prenantes et sympatoches.

La Super Nintendo, c’était aussi la bonne époque pour se prêter des jeux dans la cour de récré. Voici les titres sur lesquels nous avons pu mettre les mains, comme les doigts dans un pot de Nutella :

Aladdin (Capcom). C’était un super jeu de plateforme. Même si aujourd’hui tout le monde dit que la version Mégadrive est meilleure, la version SNES se défend très bien et reste très agréable à jouer.

Axelay (Konami). Ce shooter est fou ! C’est l’un des meilleurs assurément sur Super Nintendo. Il m’arrive d’y rejouer même si je suis très mauvais. N’hésitez pas c’est une petite bombe !

Donkey Kong Country (Nintendo). Je ne suis pas un grand fan de Donkey Kong Country sur Super Nintendo. Même gamin, je trouvais ses hitbox et sa précision à des années lumières de celles d’un Mario. Impossible à jouer pour moi !.

Dragon Ball Z – Super Butôden (Bandai). C’était le premier jeu de combat DBZ auquel nous avons pu jouer et il fallait faire de sacrés efforts, tant le jeu est mauvais. Mais ça vous le savez.

Dragon Ball Z – Super Butôden 2 (Bandai). Enfin une bonne claque ! La suite du premier Super Butôden nous en mettait plein nos petits yeux émerveillés et il y avait de quoi : bien plus réactif que son prédéceur et moins approximatif, le jeu donnait envie de se mettre sur la tronche à deux, à coup de kamehamha et de final flash ! J’adore toujours !

Earth Defense Force (Jaleco). Il s’agit ici d’un shooter qui vaut également le détour, tant il est efficace et nerveux. Bien plus rapide que Super R-Type, E.D.F. est très plaisant à jouer et ses musiques me donnent régulièrement envie d’y retourner.

F-Zero (Nintendo). Que dire ? F-Zero, c’est synonime d’amour. Ca va vite, ça décoiffe, ça se tamponne et c’est jouissif. Nintendo, j’en veux encore.

Super Smash T.V. (Acclaim). L’OVNI de cette sélection certainement. Nous sommes les joyeux élus d’un show TV dont le principe ultra violent consiste à survivre à des hordes de monstres qui arrivent des 4 côtés de l’écran. Une fois la fournée cramée, on passe à l’écran suivant. Comment dire autrement que « Ça détend » ?

Tiny Toon Adventures (Konami). Un super jeu de plateforme qui met en scène les Tiny Toons. Je garde très peu de souvenirs de celui-ci, pourtant, j’y ai joué.

The Legend of Zelda: A Link to the Past (Nintendo). Pourquoi ne l’avons-nous pas acheté ? Pour qu’il soit à nous ? A tout jamais. Pourquoi ? Je ne sais pas… pour autant, nous avons pu en profiter. Mon frère jouait, il guidait Link dans le royaume d’Hyrule, et moi je lui lisais la solution ! Du coup, je le connais mieux que lui et je l’ai aidé dernièrement à s’en sortir car il était bloqué. Bien fait !

Voilà qui conclue cette liste. Quelle aventure et quels moments innoubliables ! Et vous, quels sont les jeux qui vous ont marqués sur Super Nintendo ?

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6 réflexions sur “Mes jeux de la Super Nintendo

  1. Beaucoup de jeux connus mais quelques jeux qui m’intriguent. J’ai encore quelques jeux à finir mais je m’y intéresserai plus tard je pense ! Le système de commandes de jeux (un coup Jap, un coup US) m’intrigue également car je n’ai pas connu ça 🙂

  2. Très poétique l’intro de cet article ! 🙂 La Super Nintendo n’est pas mal, mais je pense qu’au niveau du graphisme, il y a largement mieux. Cela dit, j’ai bien aimé jouer à Mario Paint sur cette console moi aussi.

    1. En effet, il y avait mieux à l’époque, mais il faut remettre les choses dans leur contexte : les NEO-GEO et PC Engine étaient difficilement disponibles dans le Mammouth du coin. La Mégadrive n’était pas à la hauteur par contre 🙂

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