Etrian Odyssey Untold II : The Fafnir Knight

La suite mais pas la fin

J’ai eu l’occasion de vous expliquer le bonheur d’avoir rencontré la série Etrian Odyssey, en écrivant sur le remaster du premier opus : Etrian Odyssey Untold: The Millinium Girl. C’est donc sans hésitation aucune que je me suis procuré la suite, The Fafnir Knight, dont il est question aujourd’hui.

Les remasters des Etrian Odyssey introduise une dose d’histoire à l’ensemble, afin de rendre la série plus accessible aux joueurs. Le jeu d’origine n’en proposait pas et c’était au joueur de se faire son petit scénario ou de se laisser guider par la trame famélique : votre guide d’explorateur arrive en ville et l’on vous propose d’explorer le labyrinthe voisin et d’en dessiner la carte. L’histoire introduite dans cette version 3DS reste simple et efficace : il vous est demandé d’escorter la fille du Duché du village afin de l’aider à contenir les monstres au sein d’Yggdrasil. Il est laissé au choix du joueur de partir avec la guilde du scénario ou bien de choisir le mode classique, où il vous sera laisser libre champ pour créer vos personnages et leur attribuer les classes de combattants.

Une recette inchangée

Cartouche en main, je l’insère dans la 3DS et c’est sans surprise que je découvre un jeu pratiquement identique au premier épisode. Tout est là, la guilde d’explorateur, la carte, le village qui sert à se ressourcer, vendre et acheter de l’équipement, … nous sommes en terrain conquis ! Les nouveautés sont de ce fait, un peu chiches de mon point de vue, mais après tout, pourquoi changer une recette qui gagne ? Seules quelques mécaniques de combat sont modifiées afin de doter les personnages de coups spéciaux dévastateurs, déclenchables une fois une jauge remplie. Votre héros se transforme alors en démon et fait pleuvoir les coups le temps de quelques tours. Cela permet de récupérer de l’expérience bien entendu. A chaque passage au niveau supérieur d’un personnage, celui-ci se voit récompensé d’un point à dépenser dans une technique de combat, de défense ou de soin, de son arbre de compétences.

Le village dispose également d’une nouveauté intéressante par rapport au premier épisode : le restaurant. Celui-ci vous permet de faire cuisiner des plats en fonction des ingrédients que vous trouverez dans le labyrinthe. Ces plats vous permettront de disposer d’aptitudes spéciales qui vous aideront quelque peu lors de votre exploration. De plus, il vous est possible d’aider la patronne du restaurant à faire prospérer son établissement, en lui finançant des campagnes de publicités. Plus les campagnes sont fructueuses, mieux le restaurant tourne et vous rapporte. Cependant, il ne s’agit pas de la plus importante source de collecte d’argent, indispensable à l’acquisition d’équipements pour affronter des monstres de plus en plus coriaces. La mécanique de base qui consiste à collecter les ressources des ennemis après les combats, pour les revendre à la boutique d’équipements afin de lui permettre d’en fabriquer de nouveaux, reste inchangée. 

Les quêtes indispensables

Le village propose toujours son petit coin à quêtes annexes. Encore une fois, elles sont nombreuses, mais peu variées. Elles consistent bien souvent à récupérer une ressource pour quelqu’un d’autre afin d’obtenir une récompense : soit un objet intéressant, soit de l’argent. Mais à tous les coups, une bonne dose de points d’expérience. C’est grâce aux quêtes annexes que vous pourrez leveler le plus rapidement possible et être à même d’affronter les ennemis et les boss de plus en plus coriaces.

Les labyrinthes, quant à eux, sont moins tortueux que ceux du premier opus. C’est un poil dommage car j’avais beaucoup apprécié ceux du premier jeu par leur sinuosité. Parfois, il sera possible d’utiliser la configuration de certaines salles pour aider à vaincre les ennemis. Bien entendu, la mécanique principale du jeu, qui consiste à cartographier les labyrinthes est présente sans mise à jour notable du système. Les environnements restent variés, même si pas toujours beaux ou intéressants. La bande son est l’une de mes préférées. Yuzo Koshiro a encore fait des merveilles en nous proposant des musiques très adaptées aux environnements et au contexte.

C’est pour ma part un joli run de 74h23, commencé le 27 août 2016 et terminé le 7 novembre de la même année, pour un total de 30 utilisations. Oui, comme le premier, je l’ai fait d’une seule et même traite.

Enfin, je vous recommande la vidéo commentée d’At0mium, qui a profité de la démo disponible sur le Nintendo eShop pour partager sa passion d’Etrian Odyssey également :

Enfin (bis), je remercie Quentin, membre assidu de DSinReims, avec qui nous avons partagé techniques et conseils pour avancer dans le jeu !

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